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Dave Robicheaux #1
The Neon Rain
Detective Dave Robicheaux has fought too many battles: in Vietnam, with killers and hustlers, with police brass, and with the bottle. Lost without his wife's love, Robicheaux's haunted soul mirrors the intensity and dusky mystery of New Orleans' French Quarter -- the place he calls home, and the place that nearly destroys him when he becomes involved in the case of a young prostitute whose body is found in a bayou. Thrust into the world of drug lords and arms smugglers, Robicheaux must face down a subterranean criminal world and come to terms with his own bruised heart in order to survive.
285 pages, Paperback
First published January 1, 1987
About the author
James Lee Burke
106 books4,283 followersJames Lee Burke is an American author best known for his mysteries, particularly the Dave Robicheaux series. He has twice received the Edgar Award for Best Novel, for
Black Cherry Blues
in 1990 and
Cimarron Rose
in 1998.
Burke was born in Houston, Texas, but grew up on the Texas-Louisiana Gulf Coast. He attended the University of Louisiana at Lafayette and the University of Missouri, receiving a BA and MA from the latter. He has worked at a wide variety of jobs over the years, including working in the oil industry, as a reporter, and as a social worker. He was Writer in Residence at the University of Louisiana at Lafayette, succeeding his good friend and posthumous Pulitzer Prize winner John Kennedy Toole, and preceding Ernest Gaines in the position. Shortly before his move to Montana, he taught for several years in the Creative Writing program at Wichita State University in the 1980s.
Burke and his wife, Pearl, split their time between Lolo, Montana, and New Iberia, Louisiana. Their daughter, Alafair Burke, is also a mystery novelist.
The book that has influenced his life the most is the 1929 family tragedy "The Sound and the Fury" by William Faulkner.
Burke was born in Houston, Texas, but grew up on the Texas-Louisiana Gulf Coast. He attended the University of Louisiana at Lafayette and the University of Missouri, receiving a BA and MA from the latter. He has worked at a wide variety of jobs over the years, including working in the oil industry, as a reporter, and as a social worker. He was Writer in Residence at the University of Louisiana at Lafayette, succeeding his good friend and posthumous Pulitzer Prize winner John Kennedy Toole, and preceding Ernest Gaines in the position. Shortly before his move to Montana, he taught for several years in the Creative Writing program at Wichita State University in the 1980s.
Burke and his wife, Pearl, split their time between Lolo, Montana, and New Iberia, Louisiana. Their daughter, Alafair Burke, is also a mystery novelist.
The book that has influenced his life the most is the 1929 family tragedy "The Sound and the Fury" by William Faulkner.
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Community Reviews
Displaying 1 - 7 of 7 reviews
May 11, 2025
Moi, je dis, pour les polars nordiques: la peine de mort!
C'est pas ça, j'ai bien aimé les bouquins de Jo Nesbø, c'est de la bonne ouvrage.
Considérant qu'un polar se doit d'atteindre au minimum 7 sur l'échelle normalisée de Glauctitude, c'est aussi à priori une bonne idée de situer l'action dans un pays où la moitié de l'année se traîne dans une perpétuelle demi-nuit glacée.
Ça donne une raison supplémentaire de déprimer à l'instecteur alcolo de service.
Mais il n'a pas grand mérite; au nord d'Oslo, tout le monde est déprimé: policiers, coupables, indics, serveuses de bar sexy; même les cadavres sont déprimés.
C'est qu'il n'est pas rare que la victime voie avec soulagement et reconnaissance (parfois même avec une pointe d'impatience) approcher de sa tempe le canon de l'arme qui mettra fin à une vie de souffrance que des tonnes de Prozac et des années de luminothérapie n'auront pas réussi à rendre supportable.
A se demander même si les tueurs en série nordiques ne devraient pas être salariés de la sécurité sociale.
Non, sérieusement, un vrai polar AOC, ça doit se passer dans le sud des Etats Unis.
Y a pas à sortir de là.
L.A., c'est bien.
Mais New Orleans, c'est encore mieux.
Si vous n'êtes pas convaincu(e), voici une série d'arguments qui -je le crois, vont établir définitivement la supériorité du Bayou sur les forêts hercyniennes en matière de crime.
1- Les alligators, c'est plus efficace que les caribous pour faire disparaître un corps. Je ne vois pas bien qui pourrait trouver à redire à ça.
2- Aux States, pays de la liberté individuelle et du second amendement, tout le monde peut se balader avec une arme et tirer sur qui bon lui semble. Ça n'a l'air de rien, mais ça ouvre d'intéressantes perspectives à l'auteur de polar. Les constitutions nordiques sont hélas beaucoup plus restrictives.
3- le Jack Daniel's est décidément meilleur que le Salmiakki Koskenkorva (mélange de vodka et d'une composition à base de sirop de glucose et d'extrait de réglisse additionnée de chlorure d'ammonium et de noir de carbone). Faut vraiment le vouloir pour devenir alcoolique en Finlande.
4- Pour les accessoires du décor, les ventilateurs à larges pales en bois qui tournent paresseusement au plafond des arrière-salles de tripot mal éclairées en remuant un peu d'air rance sans le rafraîchir le moins du monde écrasent sans conteste les canapés design en plastique rouge modèle Skvàrgøblë.
5- Pour ceux qui aiment bien lire en V.O., le norvégien est certainement propre à donner une touche de mystère au récit, mais en ce qui me concerne, l'anglais est plus bénéfique à la compréhension générale, même si Burke ne se prive pas d'utiliser quelques mots d'argot que mon dico ne connaît pas.
6- Pluie de néon, c'est bien comme titre. Mieux que neige de néon.
7- L'odeur de transpiration, j'aime pas trop ça dans la vie. Mais dans un polar, c'est indispensable. C'est l'odeur de la peur. Comment voulez-vous bien transpirer dans un pays où les températures estivales... n'existent tout simplement pas? C'est tellement vrai qu'ils ont du inventer le sauna pour pouvoir transpirer un peu. Mais je ne sais pas, une enquête qui se déroulerait exclusivement entre les murs étroits d'une cabine de sauna, je ne crois pas que j'accrocherais.
8- Les moustiques. Ça va un peu avec la transpiration. Ça vous empêche de dormir, les moustiques. C'est le petit détail qui peut vous faire appuyer sur la détente et tout déclencher. Ça peut vous rendre fou, les moustiques. Mais les moustiques, y sont pas fous, eux! Ils n'auraient jamais l'idée d'aller habiter en Suède.
9- D'accord, il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark, loin de moi l'idée de contredire Shakespeare. Mais en Louisiane, tout est pourri! C'est le climat chaud et humide qui veut ça, tout pourrit plus vite, même les gens.
10- Une course poursuite en Saab ou en Volvo sur une route verglacée, vous imaginez un peu? Pourquoi pas en traineau à chiens tant qu'on y est? Je suis désolé, mais une course poursuite digne de ce nom demande une Mustang, une Camaro, une Firebird, quelque chose de couillu, quoi.
Alors? Qu'est-ce que vous avez à répondre à ça?
C'est pas ça, j'ai bien aimé les bouquins de Jo Nesbø, c'est de la bonne ouvrage.
Considérant qu'un polar se doit d'atteindre au minimum 7 sur l'échelle normalisée de Glauctitude, c'est aussi à priori une bonne idée de situer l'action dans un pays où la moitié de l'année se traîne dans une perpétuelle demi-nuit glacée.
Ça donne une raison supplémentaire de déprimer à l'instecteur alcolo de service.
Mais il n'a pas grand mérite; au nord d'Oslo, tout le monde est déprimé: policiers, coupables, indics, serveuses de bar sexy; même les cadavres sont déprimés.
C'est qu'il n'est pas rare que la victime voie avec soulagement et reconnaissance (parfois même avec une pointe d'impatience) approcher de sa tempe le canon de l'arme qui mettra fin à une vie de souffrance que des tonnes de Prozac et des années de luminothérapie n'auront pas réussi à rendre supportable.
A se demander même si les tueurs en série nordiques ne devraient pas être salariés de la sécurité sociale.
Non, sérieusement, un vrai polar AOC, ça doit se passer dans le sud des Etats Unis.
Y a pas à sortir de là.
L.A., c'est bien.
Mais New Orleans, c'est encore mieux.
Si vous n'êtes pas convaincu(e), voici une série d'arguments qui -je le crois, vont établir définitivement la supériorité du Bayou sur les forêts hercyniennes en matière de crime.
1- Les alligators, c'est plus efficace que les caribous pour faire disparaître un corps. Je ne vois pas bien qui pourrait trouver à redire à ça.
2- Aux States, pays de la liberté individuelle et du second amendement, tout le monde peut se balader avec une arme et tirer sur qui bon lui semble. Ça n'a l'air de rien, mais ça ouvre d'intéressantes perspectives à l'auteur de polar. Les constitutions nordiques sont hélas beaucoup plus restrictives.
3- le Jack Daniel's est décidément meilleur que le Salmiakki Koskenkorva (mélange de vodka et d'une composition à base de sirop de glucose et d'extrait de réglisse additionnée de chlorure d'ammonium et de noir de carbone). Faut vraiment le vouloir pour devenir alcoolique en Finlande.
4- Pour les accessoires du décor, les ventilateurs à larges pales en bois qui tournent paresseusement au plafond des arrière-salles de tripot mal éclairées en remuant un peu d'air rance sans le rafraîchir le moins du monde écrasent sans conteste les canapés design en plastique rouge modèle Skvàrgøblë.
5- Pour ceux qui aiment bien lire en V.O., le norvégien est certainement propre à donner une touche de mystère au récit, mais en ce qui me concerne, l'anglais est plus bénéfique à la compréhension générale, même si Burke ne se prive pas d'utiliser quelques mots d'argot que mon dico ne connaît pas.
6- Pluie de néon, c'est bien comme titre. Mieux que neige de néon.
7- L'odeur de transpiration, j'aime pas trop ça dans la vie. Mais dans un polar, c'est indispensable. C'est l'odeur de la peur. Comment voulez-vous bien transpirer dans un pays où les températures estivales... n'existent tout simplement pas? C'est tellement vrai qu'ils ont du inventer le sauna pour pouvoir transpirer un peu. Mais je ne sais pas, une enquête qui se déroulerait exclusivement entre les murs étroits d'une cabine de sauna, je ne crois pas que j'accrocherais.
8- Les moustiques. Ça va un peu avec la transpiration. Ça vous empêche de dormir, les moustiques. C'est le petit détail qui peut vous faire appuyer sur la détente et tout déclencher. Ça peut vous rendre fou, les moustiques. Mais les moustiques, y sont pas fous, eux! Ils n'auraient jamais l'idée d'aller habiter en Suède.
9- D'accord, il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark, loin de moi l'idée de contredire Shakespeare. Mais en Louisiane, tout est pourri! C'est le climat chaud et humide qui veut ça, tout pourrit plus vite, même les gens.
10- Une course poursuite en Saab ou en Volvo sur une route verglacée, vous imaginez un peu? Pourquoi pas en traineau à chiens tant qu'on y est? Je suis désolé, mais une course poursuite digne de ce nom demande une Mustang, une Camaro, une Firebird, quelque chose de couillu, quoi.
Alors? Qu'est-ce que vous avez à répondre à ça?
January 8, 2024
Premier roman policier d’une série de 23, James Lee Burke, avec « La pluie de néon » nous présente le lieutenant Dave Robicheaux, flic cajun élevé au grain dans le bayou. L’intrigue est suffisamment complexe pour ne pas être attendue, noire comme on l’aime sans être gore. La Nouvelle-Orléans est une héroïne à part entière alors même que dans un peu moins d’un mois j’y serai pour Mardi Gras. Ce qui m’a beaucoup plu chez Burke c’est aussi, un peu plus en profondeur, cette aptitude à critiquer le fonctionnement des USA (au travers de son traitement de l’Amérique du Sud ou du Vietnam) sans tomber dans un manichéisme pénible. De même, les gentils ont leur part d’ombre, alors même que les vilains finissent par avoir un peu de cœur. Vraiment, c’était un plaisir que de démarrer cette série, que je conseille donc vivement à ceux qui aiment le bon polar américain.
April 13, 2020
La traduction de ce livre est épouvantable. Il a sûrement été écrit à l'origine dans un patois de la Nouvelle-Orléans, là ou se passe l'action, mais il a malheureusement été traduit dans un argot parisien, qui rend la lecture désagréable et même l'histoire difficile à suivre et à comprendre.
Je n'ai pas beaucoup aimé le personnage principal, qui est un détective, droit, mais qui tue sans remords à de multiples occasions, et qui malgré une petite suspension, est réintégré dans la police avec tous les honneurs.
Je n'ai pas beaucoup aimé le personnage principal, qui est un détective, droit, mais qui tue sans remords à de multiples occasions, et qui malgré une petite suspension, est réintégré dans la police avec tous les honneurs.
December 21, 2022
Un excellent livre dans l’ensemble, brillamment écrit, maîtrisé d’un bout à l’autre.
Le développement du personnage principal, Dave Robicheaux, est particulièrement réussie ainsi que nuancé.
Le récit se laisse lire tranquillement et nous abreuve régulièrement de descriptions détaillées ainsi qu’une écriture agréable.
C’est sans hésitation que je recommande ce livre.
Le développement du personnage principal, Dave Robicheaux, est particulièrement réussie ainsi que nuancé.
Le récit se laisse lire tranquillement et nous abreuve régulièrement de descriptions détaillées ainsi qu’une écriture agréable.
C’est sans hésitation que je recommande ce livre.
February 8, 2015
Puisque le temps n’est pas au soleil, plutôt que de me plonger dans un polar venant d’un pays Nordique, j’ai opté pour un bon bain de soleil sur la péniche du lieutenant Dave Robicheaux, flic à la Nouvelle-Orléans.
Moi qui pensais être pèpère, j’en fus pour mes frais… Pourtant, le postulat de départ avait l’air tout simple : une jeune fille noire est retrouvée noyée dans le bayou après overdose. Pas de quoi casser trois pattes à un policier, vous me direz.
Oui, mais, ça, c’était sans compter notre lieutenant qui flaira un truc pas net.
Déjà, notre ami est ce que l’on peut nommer un flic tenace. À côté de lui, un pit-bull affamé accroché à un os, c’est de la gnognotte !
Bon, Dave a un passé d’alcoolo, il replongera dans les vapeurs du whisky mélangé à la bière, il est parfois teigneux, têtu, violent, dézingueur de méchants à ses heures perdues, mais il a une qualité : il est incorruptible et il ne chante pas à tue-tête ♫ Vaninahahahaha ♪.
Ne nous y trompons pas, ceci est un roman noir, un roman sombre et l’auteur, à l’aide de sa plume, s’en va grattouiller sous le vernis de l’Amérique, celle qui est corrompue dans ses hautes sphères, celle qui est non démocratique de par sa guerre du Viêt Nam…
Dave a fait la guerre et comme de nombreux soldats qui en sont revenus, il a l’esprit encombré de tas de souvenirs horribles. Chaque nuit, il doit lutter contre les cauchemars et les images qui l’assaillent.
Ne vous attendez pas à une grande enquête, le but du roman n’est pas vraiment de la résoudre en 380 pages, mais plus de vous entraîner dans les petites rues de la Nouvelle-Orléans, d’aller à la rencontre de certains de ses habitants – bons ou moins bons – de vous frotter à sa corruption, aux trafiquants d’armes et autres salopards qui peuplent les rues comme les ‘gators (alligators) hantent les eaux des bayous.
Malgré une intrigue aux multiples tiroirs, impossible pour le lecteur de perdre le fil de l’histoire car James Lee Burke, ce grand auteur, a balisé son histoire. Pas besoin de revenir en arrière pour comprendre, il suffit de suivre le fil d’Ariane.
Les personnages, nombreux, sont bien détaillés et nous réservent quelques surprises de leur cru. Ici, la Louisiane est elle aussi un personnage à part entière. C’est elle qui a forgé les habitants ainsi.
Niveau dialogues, l’argot est présent, sans pour autant plomber le style d’écriture de Burke, constitué aussi de bons mots. Sa plume m’a enchanté de par sa poésie et son humour. De plus, elle sait être caustique envers son pays.
L’atmosphère est dense, les vieux ventilateurs à larges pales en bois tournent paresseusement au plafond, afin de rafraîchir un peu l’air, mais peine perdue, on sentira la température monter au fil de l’enquête en free-lance de notre Dave Robicheaux et les cadavres s’empileront à nos pieds.
Un conseil avant de lire, vérifiez que votre 6 coups est bien chargé au fond de votre poche, ne faites confiance à personne mais n’hésitez pas à déguster un sandwich aux crevettes et aux huitres entre deux bastons. Ah oui, n’oubliez pas votre anti-moustique.
Ceci était la première enquête de Dave Robicheaux, un flic qui a de la profondeur dans ses réflexions et de la ténacité dans ses actions. Pour ma part, je compte bien lire toute la série afin de me replonger dans ces romans noirs aux ambiances particulières.
Moi qui pensais être pèpère, j’en fus pour mes frais… Pourtant, le postulat de départ avait l’air tout simple : une jeune fille noire est retrouvée noyée dans le bayou après overdose. Pas de quoi casser trois pattes à un policier, vous me direz.
Oui, mais, ça, c’était sans compter notre lieutenant qui flaira un truc pas net.
Déjà, notre ami est ce que l’on peut nommer un flic tenace. À côté de lui, un pit-bull affamé accroché à un os, c’est de la gnognotte !
Bon, Dave a un passé d’alcoolo, il replongera dans les vapeurs du whisky mélangé à la bière, il est parfois teigneux, têtu, violent, dézingueur de méchants à ses heures perdues, mais il a une qualité : il est incorruptible et il ne chante pas à tue-tête ♫ Vaninahahahaha ♪.
Ne nous y trompons pas, ceci est un roman noir, un roman sombre et l’auteur, à l’aide de sa plume, s’en va grattouiller sous le vernis de l’Amérique, celle qui est corrompue dans ses hautes sphères, celle qui est non démocratique de par sa guerre du Viêt Nam…
Dave a fait la guerre et comme de nombreux soldats qui en sont revenus, il a l’esprit encombré de tas de souvenirs horribles. Chaque nuit, il doit lutter contre les cauchemars et les images qui l’assaillent.
Ne vous attendez pas à une grande enquête, le but du roman n’est pas vraiment de la résoudre en 380 pages, mais plus de vous entraîner dans les petites rues de la Nouvelle-Orléans, d’aller à la rencontre de certains de ses habitants – bons ou moins bons – de vous frotter à sa corruption, aux trafiquants d’armes et autres salopards qui peuplent les rues comme les ‘gators (alligators) hantent les eaux des bayous.
Malgré une intrigue aux multiples tiroirs, impossible pour le lecteur de perdre le fil de l’histoire car James Lee Burke, ce grand auteur, a balisé son histoire. Pas besoin de revenir en arrière pour comprendre, il suffit de suivre le fil d’Ariane.
Les personnages, nombreux, sont bien détaillés et nous réservent quelques surprises de leur cru. Ici, la Louisiane est elle aussi un personnage à part entière. C’est elle qui a forgé les habitants ainsi.
Niveau dialogues, l’argot est présent, sans pour autant plomber le style d’écriture de Burke, constitué aussi de bons mots. Sa plume m’a enchanté de par sa poésie et son humour. De plus, elle sait être caustique envers son pays.
L’atmosphère est dense, les vieux ventilateurs à larges pales en bois tournent paresseusement au plafond, afin de rafraîchir un peu l’air, mais peine perdue, on sentira la température monter au fil de l’enquête en free-lance de notre Dave Robicheaux et les cadavres s’empileront à nos pieds.
Un conseil avant de lire, vérifiez que votre 6 coups est bien chargé au fond de votre poche, ne faites confiance à personne mais n’hésitez pas à déguster un sandwich aux crevettes et aux huitres entre deux bastons. Ah oui, n’oubliez pas votre anti-moustique.
Ceci était la première enquête de Dave Robicheaux, un flic qui a de la profondeur dans ses réflexions et de la ténacité dans ses actions. Pour ma part, je compte bien lire toute la série afin de me replonger dans ces romans noirs aux ambiances particulières.
February 23, 2016
Mon dieu, c'était si plate ! J'ai aimé a peu près les 30 premières pages de ce roman. Tout le reste n'a été qu'une longue et pénible torture. Pourtant j'ai lu Dieux de la pluie dernièrement et j'avais beaucoup aimé. J'ose croire que le style de l'auteur s'est amélioré avec le temps... La traduction était assez ordinaire également. La Louisiane ? Trop peu présente pour nous donner quelques émotions que ce soit. L'intrigue ? Pas vraiment d'intrigue ici. Des personnages attachants ? Nop. Juste plein de méchants et Dave Robicheaux qui retombe dans l'alcoolisme et qui ne fait que repousser les limites de la déchéances pendant 300 bonnes pages. Des personnages féminins forts ? Es-tu fou ! Il n'y a que trois femmes dans le romans ; une prostituée retrouvée morte, la femme d'un policier, alcoolique et folle et Annie, la nouvelle blonde de Robicheaux qui n'a pas de personnalité et qui accepte tout sans broncher. Ça s'étire, ça perd son sens, c'est décousu, bref...
Plaaaaaate.
Plaaaaaate.
November 4, 2014
Il s'agit pour moi d'une relecture. L'ambiance du sudiste et de la Nouvelle Orléans transpirent à chaque paragraphe.
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