L’analyse de croûtes alimentaires sur des restes de poteries vieux de 4 000 à 8 000 ans lève un coin du voile sur les recettes de cuisine maîtrisées par les chasseurs-pêcheurs-cueilleurs d’Europe du Nord et de l’Est au Mésolithique.
En analysant l’ADN de 16 000 Européens anciens et actuels, des chercheurs ont mis en évidence l’influence de la sélection naturelle sur de nombreux traits allant de l’apparence à la résistance aux maladies en passant par les groupes sanguins.
L’espèce humaine est la seule à avoir cohabité avec le feu. Une étude révèle que l’exposition aux brûlures a conduit à des adaptations souvent bénéfiques, mais parfois désavantageuses.
Loïc Mangin, rédacteur en chef adjoint à Pour la Science
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