Représenter la pluie en peinture
Comment les artistes rendent-ils compte dans leurs œuvres de la pluie, invisible et pourtant si présente ? Une exposition à Rouen se penche sur cette question.
Chaque mois, Loïc Mangin, rédacteur en chef adjoint à Pour la Science, se penche sur une exposition, un événement ou une oeuvre qui explore les liens entre art et science.
Comment les artistes rendent-ils compte dans leurs œuvres de la pluie, invisible et pourtant si présente ? Une exposition à Rouen se penche sur cette question.
Une rétrospective au musée de Pont-Aven donne à voir l’œuvre empreinte de poésie de Jean Painlevé, pionnier du documentaire scientifique.
Du premier croquis réalisé en orbite à une sculpture à bord de la Station spatiale internationale, une exposition donne à voir des œuvres pour la création desquelles l’espace a joué un rôle à part entière.
Une exposition à l’École des arts joailliers donne à voir la collection de minéraux du poète Roger Caillois, qui évoquent des scènes figuratives ou oniriques – un phénomène connu sous le nom de paréidolie, élevé ici au rang d’art.
Une exposition à la Monnaie de Paris rend hommage aux folles inventions géométriques de Maurits Cornelis Escher, un univers où art et mathématiques s’ingénient à brouiller notre perception.
Les photos de Vincent Fournier, exposées à Chaumont-sur-Loire, évoquent à quoi pourraient ressembler les fleurs sur des planètes hors du système Solaire.
À la fin des années 1960, une initiative visionnaire réunit artistes d’avant-garde et ingénieurs pionniers du numérique pour des expérimentations particulièrement novatrices. Une exposition à la fondation Luma, à Arles, retrace l’histoire de ce mouvement.
Une exposition au Mucem, à Marseille, retrace l’histoire de la passion jamais démentie des humains pour le ciel. Le tableau du peintre flamand L’Astronome ou L’Astrologue en illustre une époque charnière, celle où sciences et croyances ont cessé d’être entremêlées.
Lors des guerres, les armées apportent avec elles des espèces végétales qui s’implantent sur les lieux de conflit. Cette flore dite « obsidionale » est mise en lumière par Sophie Zénon dans l’exposition L’Herbe aux yeux bleus, à Chaumont-sur-Loire.
L’exposition « Bleu profond » à Deauville rend hommage à deux siècles d’exploration des fonds marins et à la fascination qu’ils ont exercée sur les artistes.
En faisant dialoguer des fossiles avec les œuvres de Paul Klee et de Hans Reichel, l’exposition « Rendre visible » au musée de Lodève donne à voir les processus intimes de la vie.
Une exposition au musée de la Poste invite à réfléchir aux représentations du temps, aux façons de le mesurer et donne à voir le « portrait » d’une seconde.
L’artiste Christine Enrègle rend hommage à trois arbres remarquables du Jardin des plantes et à leur façon bien à eux de s’inscrire dans l’histoire.
Depuis les pépites martelées jusqu’aux fils dorés d’araignées ou de coquillages, une exposition au musée du Quai Branly explore les mille façons imaginées par l’humanité pour se parer d’or depuis des millénaires.
Quand les artistes s’emparent de la question écologique, ils se placent en lanceurs d’alerte, mais viennent aussi avec des solutions. La preuve avec une exposition à Marseille.
En fusionnant les images de vidéos, l’artiste Xavi Bou réinvente la chronophotographie et fige la trajectoire d’oiseaux sur de fascinantes et poétiques photographies où l’invisible devient visible !
Lors d’une résidence sur la goélette Tara, l’artiste Noémie Sauve a exploré la vie des coraux et leur vulnérabilité face au changement climatique. Une immersion artistique et scientifique pour mieux comprendre et protéger ces précieux écosystèmes marins.
Paris fut longtemps la capitale de la perle. Une exposition de bijoux exceptionnels revient sur cette période et donne l’occasion de démystifier certaines idées reçues sur la formation des perles.
Depuis sa découverte au tournant du XXe siècle, la radioactivité fut tour à tour admirée, honorée, crainte, vilipendée… Reflet de leur temps, les artistes se sont fait l’écho de ces espoirs et de ces peurs.
Si Raoul Dufy a peint « La Fée Électricité », Mucha, héraut de l’art nouveau, a fait sa fée hydroélectricité en rendant hommage, avec une allégorie de la « Houille blanche », à l’un des pionniers de cette source d’énergie, Aristide Bergès.
Dans le plus ancien musée du monde, en Autriche, le portrait d’un chevalier au crâne transpercé par une lance, mais vivant, laisse incrédule. Et pourtant, c’est tout à fait plausible, foi de Dracula !